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Ch’Lanchron 135 : le picard se réchauffe dans Ch’Lanchron



Ch’Lanchron 135
Parution : octobre 2014
Prix de vente : 3,50 €
+ frais de port éventuels
(France 1,00 € / Étranger : 2,00 €)


Directeur de publication :
Jacques Dulphy
Rédacteur en chef :
Jean-Luc Vigneux

Le contenu de Ch’Lanchron 135

• Édvant d’écmincher (éditorial)
• Él Mér (poésie classique, par Bertrand Crognier)
• Din chés planétes : Chol Bastchule, Chl’Éscorpion, Ch’Fléqueu (horoscope picard)
• À poille ! (poésie libre, par Jean-Luc Vigneux)
• Ch’marichau du Hainaut (article à propos de Jules Mousseron, par Jean-Luc Vigneux)
• Ch’cabotin in neiges (conte, par Jacques Dulphy)
• Foaire un sonme… por éte in boin.ne sainté (dialogue, par Jean-Paul Champion)
• Deux bréves à ch’Roland (histoires humoristiques, par Roland Dumont)
• Ch’sondage (bande dessinée, par Jean-Bernard Roussel)
• Éch diabe, pour seur (nouvelle, traduction de Jehan Vasseur)
• Inne eute bistouille (histoire humoristique, par Gaëtan Duquémont)
• Ch’est ti l’arche d’Étretat ? (rubrique VIR, par Chantal Dawson)
• Éne carnure qu’al o foui (rubrique VIR, par Jean-Luc Vigneux)
• Quand que j’étoais coér un nasu (rubrique VIR, par Patrice Damay)
• O n’put mie foaire fiate à in.ne imache (rubrique VIR, par Jean-Paul Champion)
• Ch’patrimoéne ravagè (rubrique VIR, par Roland Dumont)
• Éne cathédrale et pi boum ! (rubrique VIR, par Alain Leriche)
• À vous d’Vir, achteure ! (présentation du prochain jeu de la rubrique VIR)
• Gadrouille à l’tchote école (article)
• Ju d’role (nouvelle, par Micheline Waquet)
• J’trache (poésie libre, par Janine Hanocque-Lenne)
• Un mille éd vaques ! (article, par Gérard Gourguechon)
• Ch’étoait in Quatore… (article)
• Ch’bombardémint d’Arrau (poésie classique, par Léon Lemaire)
• Liries (chronique littéraire et revue de presse, par Jean-Luc Vigneux)
• I feut éte un rude éscaladeu ! (humour, par Serdu)
• Ch’picard à l’ésposition (Clognon de Gadrouille)


La nouvelle photographie
du jeu littéraire



 
est en ligne
sur le site de Ch’Lanchron
 
Le conte des soirées d’hiver

C’est dans le style classique du genre et avec sa langue picarde de Bourseville, que Jacques Dulphy a composé le conte de « Ch’cabotin in neiges ». Le légendaire des fées cède vite le pas pour offrir au lecteur — ou à l’auditeur — un univers de rêve et d’espoir. À la manière de Pinocchio, un petit être va naître au sein d’un foyer qui ne demande qu’à partager sa tendresse. Les vies de Maudjille, le bûcheron, et de sa femme Toénette vont connaître un heureux prolongement au coin de la cheminée au soir de Noël prochain. N’en dévoilons pas davantage ici… Nous vous laissons maintenant voyager dans le picard ancestral, naturel et sans concession de l’ami Jacques !

La chaleur d’une souris

Jehan Vasseur (Nibas, Vimeu) s’est plié à un exercice mal aisé : traduire en picard depuis l’italien une nouvelle d’Andrea Camillieri. La force du texte n’a rien perdu dans sa traversée linguistique. Sur le thème de la résistance, celle sans pitié des temps de guerre, vient se glisser une once de chaleur. Marius, recherché des soldats ennemis, prend le risque inoui de visiter sa femme pour regarder son enfant nouveau né. Est-ce la même petite boule de vie qu’il tient au creux de la main lorsque, jeté au fond d’une geôle, il touche une souris, sa dernière compagne ? Est-elle chaleur amie ou ennemie ?

Humour et actualité

Le picard se plait facilement à rire. Les histoires brèves de Roland Dumont vous font éclater de rire en cinq lignes, parfois moins ; les mots sont efficaces à Hallencourt ! Chez Jean-Bernard Roussel, ce sont des bulles de picard qui nous font monter le plaisir au visage : son héros s’exprime par la bande dessinée, et cette fois, c’est son téléphone portable qui va le piéger… suspens !

Trois pages plus loin, l’actualité prend le pas. Une colère gronde dans l’article proposé à la rédaction par Gérard Gouguechon (Longueau). La « Férme éd chés 1000 vaques » voit le jour aux portes d’Abbeville, ce qui fait s’élever des voix venant parfois d’assez loin. Certains de ces cris sont entendus en picard. Serdu, le complice de Ch’Lanchron, résidant pour sa part en Belgique, se joint aux beuglements d’indignation pour illuster le texte « Un mille éd vaques ! » (voir l’illustration ci-contre).

Hommage centenaire

En cet automne 2014, il n’est de journée qui ne se fasse l’écho toujours audible de la Grande Guerre. En terre picarde, se sont entre autres déroulées les cinq années de combats. De la partie nord de la France, qui fut occupée par les armées de l’Axe nous sont parvenus plusieurs textes directement et uniquement écrits en picard. Ce sont autant de témoignages d’épisodes souvent tragiques vécus alors par les populations. Ch’Lanchron s’associe à l’hommage unanime et publie dans ses colonnes « Ch’bombardémint d’Arrau » un poème dû à l’Arrageois Léon Lemaire. Le pilonnage de la ville, la fuite des habitants, la famine, la peur, sont ici exprimés avec la langue-même des victimes civiles, preuve que la langue picarde est également « espace de mémoire ». Cette nouvelle chronique se poursuivra le trimestre prochain dans Ch’Lanchron 136.

Dernier sourire

Avec sensibilité, Micheline Waquet (Ailly-le-Haut-Clocher) évoque dans « Ju d’role » l’isolement de la grande vieillesse. La mémoire a quelques lacunes, certes, mais les souvenirs les plus ancrés ne quittent pas le cœur de l’aïeule. Le Square la Bruyère ou les airs d’opéras restent autant de fils qui la relient à son passé, à sa vie. C’est la rencontre entre les deux générations, ancienne et nouvelle, qui provoque cette bouffée de chaudes souvenances. Un dernier sourire s’esquisse en toile de fond. La langue picarde possède aussi tous les atouts pour s’exprimer dans ce registre qui ne peut désormais surprendre que des lecteurs nouveaux venus (ou d’autres moins assidus !) de Ch’Lanchron. Nous savons depuis 1980 que le trimestriel aime à nous proposer ces pages littéraires où le fond de la pensée croise la forme grâce à une complète maitrise du picard par l’auteur.



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Dernière mise à jour :
14-10-2014
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