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Ch’Lanchron nº69 :
"celui avec des roses en couverture"



Sommaire de Ch’Lanchron nº69


Cet été est en liberté ! C’est en effet un numéro "libre" de Ch’Lanchron qui vient d’arriver dans les kiosques et chez les abonnés de la revue picardisante trimestrielle. Cette livraison estivale est emballée dans une couverture fleurie de roses, et elle enferme de chaudes pages d’un numéro "spécial" nous prévient la rédaction. Tout à fait spécial, assurément, puisqu’il s’agit d’un véritable florilège contemporain de la plus gaillarde des littératures picardes. Quand le picard ose "le rose", les roses sont en couverture !
Qu’on se rassure, ce Lanchron d’été n’est pas à frapper du sceau de la censure. Tout le monde peut aisément le lire, sans y voir de malice. Non, les bornes ne sont pas dépassées, mais si quelque esprit préoccupé de morale trouvait à redire, chacun aurait vite expliqué que notre parler picard n’a guère de complexe à parler des choses de l’amour, et son vocabulaire s’adapte aux situations les plus scabreuses sans engendrer la vulgarité. À preuve donc, ces cinquante bonnes pages de picard que nous avons devant les yeux.

La morosité n’est pas au rendez-vous !

La bande dessinée, et le dessin humoristique trouvent d’emblée tout leur place dans les illustrations des colonnes du journal. Le sens de la répartie de l’esprit picard donnent un sel aux brefs dialogues exposés par Serdu (le dessinateur belge) ou aussi dans l’aventure de "ch’toér" (le taureau) qui est imaginée par Jean-Bernard Roussel, en pages centrales. Ici un amant attardé est surpris par un mari jaloux, là ce sont de jeunes canetons qui assistent gratuitement à leur première leçon d’éducation sexuelle.
Les choses de la vie sont, à la campagne, directes, mais ne sont cependant jamais aussi crues qu’un certain puritanisme tend à le laisser croire. Ainsi Eugène Clark (de Vaux) met en scène un couple stérile qui consulte en vain le spécialiste amiénois, pour finalement trouver une solution locale auprès du vacher, et c’est bien ce dernier qui donnera un héritier au cultivateur défaillant. Léopold Devismes (Moyenneville) explique la pesée du "toérin" (taurillon) sans usage de balance, et la précision ne fait pas défaut.
Les aventures incessantes du soleil avec la lune, qui amènent celle-ci à être pleine chaque mois, sont commentées par le Vimeusien Eugène Chivot (96 ans), dans une poésie subtile et sans détour. Marcelle Goffinont, qui a elle aussi traversé le siècle comme son aîné, raconte quelque histoire de fin de banquet et les trous de mémoire conduisent à des excès d’activité conjugale ! Le rire est au sortir de chacun de ces textes.

Lady Godiva, Saint-Gengouf et Marie sans chemise

Nombre de personnages qui nous entourent sont devenus célèbres par leur comportement. Voici avec Armel Depoilly (Dargnies, 80) l’occasion de redécouvrir l’histoire de la dame Godiva, qui dut traverser nue les rues de son village Coventry, et que Jules Lefébvre peignit dans un tableau qui suscita parfois la polémique au musée d’Amiens. Quant à celui d’Abbeville, il renferme la statue de Saint-Gengouf, qui n’est autre que le patron des maris trompés. Et sa vie (son hagiographie) est plaisamment racontée en picard par un enfant du pays, Jean-Luc Vigneux. Marie sans chemise, la statue de bronze d’Amiens est elle l’occasion de délires estudiantins qui oscillent entre rêves et fantasmes à l’heure des monômes de la Saint-Nicolas sous la plume de Jean Leclercq qui fut témoin de scènes analogues dans les années 50.

Les mille et une nuits en picard !

Présenté comme un canular, un long texte met en scène les premières des 1001 nuits orientales. Ici nous retrouvons la Tchote Razade et sa sœur, la chère Razade qui en font voir de toutes les couleurs au sultan TchienBriard. L’auteur se dissimule sous le pseudonyme de René Demeulin, et nous n’allons pas dévoiler ici son identité, ce qui ne nuirait pourtant ni à ses qualités ironiques ni à sa verve littéraire.
Quelques textes, issus de collectages d’histoires traditionnelles recueillies au siècle dernier sont présentés dans Ch’Lanchron. Ce ne sont pas là les moins "tristes" des textes rassemblés dans cette collection picarde. Nos aïeux n’avaient guère de scrupules lors de leurs veillées, et l’aperçu qui nous est proposé avec "ch’bouillon", "l’vaquerie" ou chl’évéque" sont parmi les textes que l’on n’oserait pas lire à voix haute, selon l’auditoire !
Citons encore la chanson ou la fable (traduite des contes licencieux de La Fontaine), ou même des genres littéraires proches de Boudard par exemple, et les choses s’appellent simplement par leur nom (comme ces deux écrits de Pierre Deglicourt), ou des exercices de style avec cette série de contrepets originaux et particulièrement travaillés qui nous est donnée en pâture dans "chl’arméno à Fifine". Nous ne nous risquerons pas de vous en donner ici une explication détaillée : nous vous renvoyons au texte picard qui en renferme toute la saveur ! Il est dans Ch’Lanchron 69, celui avec des roses en couverture.



SOMMAIRE DE CH’LANCHRON nº69

Édvant d’écmincher (intame/éditorial)
Chés feumes d’ichi Les femmes de chez nous (poésie)
Lés finmes éd’ par chi (commentaire)
Marie-sans-cmise (souvenir)
Lafleur in lévite pi Marie sans cmise (article)
Un pan d’la vie d’adon (poème)
Cmint qu’o dvient ! (histoire)
"Lady Godiva" (réflexion et article)
Mi j’sus avocat ! (poème cocace)
Chl’arméno à Fifine (contrepets)
Bébért et pi Lulu (chanson)
Ch’point d’vue d’échl astrononme (poésie astronomique)
Éne léfe (poème)
Saint-Gleude (histoire amusante)
Éj m’éros dané (poème ou chanson)
Blanche (nouvelle)
Énne plache fonq à deux (poème d’amour)
Él nuisétte (histoire amusante)
Tchéques contes des mille et pi éne nuits (contes exotiques)
Ch’bouillon (histoire de collectage)
L’sapeur du général (variante de la précédente)
Chés deux somnambules (conversation)
Pieutes histoéres un molé salées (histoires salées)
Éne vaquerie (histoire traditionnelle)
Ch’toér (bande dessinée)
L’toér à défunt Neuré (souvenir)
Échl évéque (conte traditionnel)
Un train i put nin mucher un eute (nouvelle)
g et pi p (extrait de poésie)
éne eute bistouille (histoire drôle)
Mi, j’connoais la vie (souvenirs)
VIR (les réponses à la photographie précédente)
À vous d’VIR, achteure ! (nouveau défi !)
Él tchote muchétte (chanson)
Nouvélle leune (histoire)
Chl’autocar du Bourq-éd-Eut (présentation du roman)
Ch’bal(présentation du CD de chansons)
Por éch qu’i nn’est d’canter (récit)
Inratché ! (histoire traditionnel de collectage oral)
Un géste in trop (histoire comique)
Gauchin pi sin "gal" (reportage)
É-ll’histoére éd Tchot Paul(histoire vécue)
Pi chés pichons (dessin d’humour)
Saint Gingou (article)
Inne teinture éd pieu (souvenir)
Conte éd (traduction de La Fontaine)
Ész économies d’un jonne marié (histoére rédeuse)
Liries (chés nouvieux lives/chronique littéraire)
Ch’crotchage à Serdu pi à Paul Mahieu(dessin d’humour)



Ch’Lanchron nº 69 :


Dernière mise à jour :
27-03-2013
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